28/01/2006

Tu t'laisses aller

 

C'est drôle c'que t'es drôle à regarder, t'es là, t'attend tu fait la tête et moi j'ai envie de rigolé, c'est l'alcool qui monte à la tête, tout l'alcool que j'ai pris ce soir afin d'y puiser le courage de t'avouer que j'en ai marre de toi et de tes commérage, de ton corps qui me laisse sage et qui m'enlève tout espoir, j'en ai assez, faut bien que j'te l'dise, tu m'exaspère, tu m'tyranise. Je subis ton sale caractère, sans osez dire que tu exagère... oui! t'exagère tu l'sais maintenant parfois je voudrais t'étrangler...

Dieu, que tu as changé en cinq ans,  tu t'laisses aller, tu t'laisses aller.... tu es belle a regarder,  t'es bas tombant sur tes chaussures et ton vieux peignoir mal fermer et tes bigoudis, quelle allure... je me demande chaque jour... comment à tu fais pour me plaire...

comment ais-je pu te faire la cour et t'aliéne ma vie entière, comme ça tu ressemble à ta mère...

ta rien pour inspiré l'amour... devant mes amis, quelle catastrophe, tu m'contredis, tu m'apostrophe... avec ton venin et ta hargne, tu ferais battre des montagnes... Ah ! ah! j'ai décrocher le gros lots, le jour où je t'ai rencontrer...

si tu te taisais ce serais trop beau.. non! tu t'laisse aller, tu t'laisse aller... tu es une brute et un tyran, tu n'as pas de coeur et pas d'âme... Pourtant! pourtant! j'pense bien souvent que... que malgré tout, tu es une femme... si tu voulais faire un effort... tout pourrait reprendre sa place... pour maigrir, fait un peu de sport... arrange toi devant la glace... accroche un sourire à ta face... maquille ton coeur et ton corps... au lieu de penser, que j'te déteste, de me fuir comme la peste... essaye de te montrer gentille... redevient la petite fille qui ma donné tant de bonheur et parfois comme le passé, j'aimerais que tout contre mon coeur, tu t'laisse aller...

 

 

(Paroles et musique de Charles Aznavour)

23:48 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Le jour s'est levé.

Le jour s'est levé, sur une étrange idée.

Je crois que j'ai révé que ce soir je mourrais

Le jour s'est levé plein de perplexité

Si ce n'était pas un rêve, qu'il faille s'en aller.

********

Comme le jour avançait, en moi je pensais

Si ce n'étais pas un rêve, j'ai tout à aimer

Quand le jour s'est couché, j'ai réaliser

Que ce n'était qu'un rêve, dans ma réalité

********

Nous sommes ici pour croire, rien d'autre à laisser croire

Croire que l'on meure ce soir, pour qui veut bien voir

Et qu'il est déjà trop tard, déjà tard mais pas trop tard

A toi de voir, à toi de croire

********

Le jour s'est levé, sur cette étrange idée

La vie n'est qu'une journée, et la mort qu'une nuit.

********

fffff

23:19 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les grands magasins vu par les femmes!

16 ans: à la vierge noire.
18 ans: à la tentation.
20 ans: à l'innovation.
30 ans: au tout plait.
40 ans: au grand bazar.
50 ans: à bas prix.
60 ans: au renard argenté.
70 ans: au nul s'y frotte.

21:37 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Lettre à mon maître!

Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages, tu as pris ma laisse.

Que j'étais content! une petite promenade avant les vacances!

On est parti en voiture, tu t'es arrêté au bord de la route, la portière s'est ouverte, tu m'as lancé un bâton... j'ai couru, couru, je l'ai attrapé...

Mais quand je me suis retourné, tu n'étais plus là.

Pris de panique, j'ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain!

De jour en jour, je m'affaiblissais.

Un homme s'est approché de moi, m'a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.

C'est là que j'ai attendu ton retour, mais tu n'es jamais venu.

La cage s'est ouverte... Ce n'est pas toi, c'était  cet homme qui m'avait ramassé. Il m'a conduit dans une pièce qui sentait la mort, mon heure était venue.

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait, c'est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c'est vers toi que je courrais, car je t'aimais.

A lire, à méditer et à répandre autour de soi pour que cela n'arrive plus jamais!

 

19:50 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2006

hommage à REX mon chien

Un chien est comme un ami, il est le compagnon le plus fidéle,

22:01 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2006

 

Citation indienne

 

uand le dernier arbre sera abattu,
a dernière rivière asséchée,
 

e dernier poisson pêché,

es hommes vont s'apercevoir

que l'argent n'est pas comestible.

 

 

22:04 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2006

Recette du bonheur conjugal

Mettez d'abord dans un bocal

Deux ou trois livre d'espérance

Puis, vous y joindrez un quintal

De petit soin, de complaissance

Une mesure de bonté

Un quarteron de confiance

A discrétion de la gaîté

Quatre où cinq pots d'obéissance

Cinq où six livre de douceur

Et craintre la monotonie

Ajoutez à la bonne humeur

Un milligramme de folie

Quand au sel, n'en mettez qu'un grain

Car si vous passiez l'ordonnance

Au lieu d'une once, il faudrais bien

En mettre deux de patience

Cuire le tout à petit feu

D'une chaleur bien soutenue

Qu'amour et amitié tout deux

Ne le perdent jamais de vue

Vous obtiendrez par ce moyen

Une galette bien pétrie

Dont un morceau chaque matin

Suffit pour embéllir la vie.

             
 

11:58 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/01/2006

vivre seul

 
Je vivrai seul, parceque j'ai dans mon coeur trop de peine.
Mais qu'importe ma peine, si ton coeur loin d'ici est triste aussi.
Je vivrais seul, sans un projet, sans bonheur, sans personne.
Tant pis si quelqu'un sonne, je ne veux plus ouvrir qu'au souvenir.
Ardent et fidèle, mon coeur chaque soir anxieux te garderas.
Et si tu m'appelle, si loin que tu sois, ferme les yeux, je serais là.
Je vivrais seul, mais mon amour chaque jour va te suivre, sans toi ce n'est plus vivre, je vivrais seul...?

21:08 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Chacun à son bonheur

         
Il faut à la rose un rayon de soleil, pour ouvrir au jour son coeur vermeille.
Il faut au chanson des soupirs et des aveux à l'amour il faut un tendre feux.
Si l'abeille à besoin du parfum des fleurs, pour donner au miel sa saveur.
L'oiseau à besoin du ciel radieux, qui rend son chant plus joyeux.
Il faut à la lèvre un baiser plein d'ardeur, pour savoir que le désir peux tout.
Chacun son rêve de bonheur et le mien c'est toi...

20:57 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/01/2006

Amour

Sur tes lèvres roses                  

Un jour je me suis penché

Sur tes lèvres roses

Eperdu j'ai pris un baiser.

 

Nous abreuvant de folles ivresses

A la fontaine du bonheur

Nous goutâmes boisson enchanteresse

Cet amour qui unit nos deux coeurs

 

Dans une folle et douce étreinte

Dans un élan de tendre passion

Nos lèvres se sont jointes

Tremblantes d'un long frisson

 

Qu'importe le jour, qu'importe la nuit

Qu'importe tout les rêves creux

Seul l'amour qui les unit

Compte pour les coeurs amoureux

 

Il n'est vois-tu sur terre

Aucun bonheur plus divin

Que deux coeur qui espérent

A vivre d'un bonheur sans fin.

 

19:41 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Souvenir à l'aimée

Souvenir à l'aimée

Et comme chaque jour

je t'aime d'avantage,

Aujourd'hui plus qu'hier et

bien moins que demain,

Qu'importeront alors les rides du visage,

Mon amour se fera plus grave et plus serein

Songe que tout les jours

Les souvenirs s'entassent

Mes souvenirs à moi

seront aussi les tiens

Ces communs souvenirs

toujours plus nous enlacent

Sans cesse entre nous

tissent d'autre liens

C'est vrai nous serons vieux

très vieux, faiblis par l'âge

mais plus fort chaque jour

Je serrerais ta main.

 

19:30 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

paroles de chanson de mon frère Richard

Peu à peu tombe les feuilles

 

Peu à peu tombe les feuilles

Peu à peu tombe les fleurs

Et déjà l'hiver acceuille

La tristesse de mon coeur.

 

Car depuis le jour

Où tu as là serrer mon coeur

Je dois dire adieux pour toujours

A mon amour, à mon bonheur.

 

Avec toi, je gardais le sourire

Afin de ne pas te dire

Ce qui craillait mon désaroi.

 

Je voulais te combler

De baiser et de caresse

Je voulais noyer

Ton coeur, ton corp à mon ivresse.

 

Au dessus de mille fleurtes

Au dessus de milles pleurs

Tu ne pourra parler sans crainte

Eclaboussans de bonheur.

 

Et maintenant

Je garde le sourire

Quand dans mes bras tu délires

Eponouissans ma joie.

 

Nous irons tous deux

Comme vont les amoureux

Vers le bonheur et le printemps

Nous serons deux infiniment heureux.

 

19:08 Écrit par Chris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |